Aucun végétal ne peut survivre à mon contact. Je ne sais pas quoi en faire. Je ne sais pas où les mettre. Trop de lumière, pas assez de lumière, trop d’eau, pas assez d’eau, trop chiant.

Un désintérêt assumé

Je l’avoue, je ne peux pas m’occuper de quelque chose qui vit et avec lequel je n’ai pas d’interaction affective. Et j’ai beau trimballer une jolie réputation de cinglée, je ne parle pas aux plantes, aux arbres, aux fleurs. Je parle à mon chat, c’est déjà bien assez suspect comme ça !

Vive les plantes artificielles !

Heureusement, Monsieur Tricatel, célèbre fabriquant de poulets et poissons synthétiques (L’Aile ou la Cuisse), s’est lancé dans la confection de fausses herbes, faux cactus, fausses succulentes (je viens de découvrir le nom). Mon appartement est verdoyant ! Et c’est tellement bien imité que mon chat y a cru : herbe factice goûtée, chat dégouté, vomi nettoyé.

OK, tout ça n’est peut-être pas très bon pour l’environnement. Mais quand on m’offre une plante, j’imagine déjà l’usage que je ferai de son contenant après trépas. Et je culpabilise. Pas assez néanmoins pour tenter une opération survie comme le ferais Ingrid.

Je suis une tueuse de plantes

Il aura fallu moins d’un mois à la dernière espèce pour passer du statut d’ornement de salon à celui de pot à crayons.

Les fleurs, c’est pas pareil. A partir du moment où elles ont été coupées, elles sont en sursis. Alors n’hésite pas à m’en offrir !

Publié par :Lydie Dee

Blogueuse récidiviste, rêveuse depuis 1966.

1 message sur “ Mes plantes Tricatel ”

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